réfléchisseurs, unissez-moi !

L’histoire de notre inconscience collective: Pourquoi sommes-nous « de souche » ? « Partagez massivement normanmechin.com pour améliorer la portée de mes publications patriotiques. »

Morts au combat, nos ancêtres ont façonné la France au delà de nos traditions. Au contraire, nos traditions et nos mœurs viennent de la bravoure ancestrale de nos aïeux. Les nouveaux Français, ceux de papiers, ne possèdent pas ce patrimoine affectif, familial, cet inconscient collectif qui nous façonne et fais de nous des Français « de souche ». Telle est la différence entre l’assimilation et l’intégration des nouveaux venus.
Leçon:
« Considéré à tort comme contre-révolutionnaire, ce chant écrit sur l’air de la chanson d’Adam Billault exprime la volonté des citoyens lyonnais d’accéder à l’indépendance en s’opposant à la « dictature parisienne », toute puissante à cette époque.
En 1793, la population de Lyon , favorable à la monarchie constitutionnelle ou à une république fédéraliste modérée, se révolta contre la dictature jacobine et la crise économique. Les 8 et 9 octobre, une bataille l’opposa aux troupes de la Convention. Lyon fut vaincue et les terribles et sanglantes représailles durèrent près d’un an, jusqu’à la chute de Robespierre. Lyon fut même débaptisée pour devenir « Ville Affranchie ». « 
Paroles:
« 1793
Aujourd’hui la ligue noire
Vient se livrer à nos coups
Ami verse-nous à boire
Et la victoire est à nous.
Tripe-z-ieux, remplis mon verre
Le vin fait de bons guerriers
Bacchus mon dieu tutélaire
Arrosera nos lauriers.
2. Un plat bougre nous menace
La colère est sur son front
Crancé foutre quelle audace
Veut nous faire la leçon:
A nous, jour de Dieu, j’enrage
Nous, le fléau des pervers
Nous, dont le mâle courage
Se foutrait de l’univers.
3. Verse donc, cher camarade
De soif tu me fais languir
Verse encore une rasade
Et je veux vaincre ou mourir.
J’en veux foutre cent par terre
Et de sang tout innonder
Oui, je veux dans la poussière
Rouler Albite et Crancé.
4. Peut-être qu’au sein de la gloire
Un foutu morceau de plomb
M’enverra sur l’onde noire
Vers ce bougre de Caron
Content, je perdrai la vie,
Je m’en fous, j’aurais vaincu
Quand on meurt pour la Patrie
N’a-t-on pas assez vécu?
5. Femme, nargue le veuvage
Quand j’aurai rendu l’esprit
Dis-moi, foutre, est-on moins sage
Quand on n’a pas de mari?
Mais, garde-toi qu’un faux frère
Te fasse jamais la cour
Celui qui tremble à la guerre
N’est qu’un jean-foutre en amour.
6. Gauthier, scélérat perfide,
Assassin des lyonnais
Et toi, Crancé parricide
L’horreur de tous les français
Ambitieux et sanguinaires,
Les lyonnais sont tous prêts
Ils embrasseront leurs frères
Mais puniront vos forfaits.
7. Précy conduit nos phalanges,
Les lauriers seront pour nous,
Et du Rhône jusqu’au Gange
On dira que sous nos coups
Des envoyés sanguinaires
Ont vu de près nos remparts,
Une famille de frères
Qui a pour père le dieu Mars;
8. La liberté, la patrie
Voilà le voeu de nos coeurs
Pour cette muse chérie
Nous jurons d’être vainqueurs:
C’en est fait, la canon gronde
Nous ne voulons plus de paix
Que tous les brigands du monde
Soient aux pieds des lyonnais.
9. J’entends une canonnade
Vite, allons à l’ennemi;
Mais avant, une rasade
A la santé de Précy.
Son nom qu’annonce la gloire
Seul fait trembler Montessuy;
On est sûr de la victoire
Quand on combat avec lui.
10. Tout l’univers nous contemple
Amis, frappons-en plus fort.
Au monde, donnons l’exemple,
Aux brigands donnons la mort.
Canonniers, brûlez l’amorce,
Redoublons tous nos efforts;
Faisons-leur entrer par force
La vérité dans le corps. »
Chant :
https://youtu.be/cHkRSm9YBVo
Partagez massivement normanmechin.com pour améliorer la portée de mes publications
patriotiques.
Publicités

La mythomania des journaleux

On se questionne souvent sur la haine que les Français – ou plus largement les européens – ont à l’encontre des journalistes – éprouvent pour les journalistes. La raison? La manipulation, l’ignorance et le mensonge sont assurément une culture chez les rapporteurs de l’information.

Le 8 septembre 2018, un article de franceinfo donne les entrevues de deux Français d’origine maghrébine qui aurait vécu un racisme si intense qu’ils auraient choisis de rejoindre l’Espagne pour s’y épanouir. Oui oui, je parle bien de l’Espagne, qui vit absolument les mêmes problèmes immigrationnistes, donc de racisme, que la France.  Évidement, ces deux candidats à l’émigration seraient sur-diplômés, des ingénieurs de 27 ans.

Ainsi, sans la moindre vérification de terrain, les « journalistes d’investigation » rapportent les mots des deux militants  tels des faits avérés, dont la vérification serait superflue. On explique ainsi que  » sur twitter, dans un long thread, partagé par 1700 personnes, les deux protagonistes auraient développés les raisons de leur « expatriation » ». Je résume : La confiance étant totale, on préfère mettre en avant le nombre d’abonnés comme s’il s’agissait d’un gage de garantie, plutôt que de réellement développer les arguments. Bien évidemment, les deux victimes supposée restent… anonymes.

Parmi les arguments avancés, les 198000 personnes ayant quitté le territoire en 2013 sont mises en avant. Sans préciser s’il s’agissait d’un choix personnel ou d’un écœurement de la situation qui, au passage, pourrait aussi venir d’un écœurement démographique venu d’ailleurs… Les statistiques sur l’origine de la population étant interdites, aucun moyen de vérifier si les partants proviennent réellement de descendants d’étrangers ou de Français dit de souche.

Puis s’accumulent des anecdotes invérifiables et surtout ne s’appuyant que sur leur analyse. Un regard, un geste, un mot, qu’ils interprètent comme une discrimination.

Tout cela, sans aucune analyse ni vérification, figure dans un journal financé par le contribuable.

 

Alors j’apporte ici ma contribution.

Et je rappelle que plus jeune, il y a déjà 25 ans, je subissais déjà le racisme. Un racisme que personne ne reconnaît; ce racisme qui ne dit pas son nom, mais dont les auteurs répètent au nom d’Allah que je ne mérite pas de vivre, que je ne suis qu’un sale blanc, un sale Français, une face de craie, bref que ma vie ne valait pas grand chose. Je rappelle également que la maire de l’époque, le socialiste (ex-communiste) Mermaz, ancien ministre de l’agriculture – entre autres – payait le permis de conduire et le scooter aux jeunes de banlieue qui avaient l’âge légal.. Enfin pas tous, je rentrais également dans toutes les cases sauf une : Mon nom n’avait aucune consonance étrangère. Je rappelle également que mes plaintes pour agression étaient classées sans suite, car cette discrimination là, ne pouvait exister. Je rappelle encore que je n’ai jamais bénéficié des aides sociales, municipales, de quelques nature que soit, malgré un logement en plein cœur d’une ZUP, ce terme qui ouvre pourtant tellement de portes à ceux ayant des origines différentes. Mais chûûût. Enfin, inutile également de rappeler que se faire licencié pour une appartenance à un parti est illégal, ce que j’ai également subit.

Mes enfants, 20 ans plus tard, vivent les mêmes choses en pire. Ils subissent cette négation de ce que j’ai vécu; le résultat d’une inaction.

 

Moi aussi, je peux conter sans expliquer, sans prouver. Tout cela est vrai, mais tout le monde s’en fou. Je ne ferais pas la une de franceinfo.

Par contre, intimement lié à ma nation, je ne partirai pas en Espagne pour fuir cette discrimination. Je lutte pour qu’elle cesse. C’est là la différence entre un Français de coeur, et un Français de papier.

L’erreur politique du Pape

 

 

On sait que l’église réfute le suicide, pourtant celui qui est politique ne semble pas gêner son leader. Serait-ce là l’erreur politique de trop pour celui qui est censé représenter l’ensemble des catholiques de ce monde ?

Certes, les viols commis par ces prêtres ne peuvent être pardonnés et méritent une sanction exemplaire, sans aucune compassion pour leurs auteurs. Mais condamner ces actes sans la généraliser à l’ensemble des religions, c’est jeter une fois encore l’opprobre sur l’Eglise catholique. Qu’elle vienne de l’abstinence des religieux ou pas, ce fléau des abus sexuels pointe du doigt l’ensemble du clergé et produit un amalgame digne de celui d’un gauchisme anticlérical, toujours avant-gardiste lorsqu’il s’agit de condamner l’Eglise.
Pourtant, l’Eglise, contrairement à l’Islam, n’entretient pas le culte du viol et de la pédophilie. L’Eglise ne considère pas le viol des ennemis comme une prise de guerre et ne le légitime pas plus lorsque les victimes n’appartiennent pas à la même religion. De même que le mariage avec un enfant, tel que le prophète Mahomet le pratique, ne fait pas partie de la culture chrétienne. Pourtant, ce sont les fidèles de cette dernière religion qui se délectent maintenant en calomniant l’ensemble des catholiques, se servant des paroles papales pour se glorifier et faire du prosélytisme en leur gloire, alors même que rien n’est fait au sein de leur culte pour enrayer ces phénomènes.
Le pape agit avec imprudence en permettant une nouvelle offensive envers la religion catholique et dessert la cause qu’il est censé défendre. L’erreur est politique et morale.
Complaisant avec les crimes des autres, intransigeant avec les siens. Finalement, il est bien proche des politiques menées en Europe.

Source: www.la-croix.com/

Indignation sélective

Journaliste. Un métier sans doute passionnant qui consiste à rapporter des faits afin d’informer l’ensemble de la population des événements qui ont lieu. Permettre ainsi au citoyen d’avoir un œil avisé sur le monde qui les entoure, d’avoir un avis qui s’appuie sur des faits, des mécanismes marquants qui rythment notre quotidien. En outre, cela permet à l’instruction d’accompagner la réflexion, indispensable pour une démocratie qui demande à son peuple de choisir son exécutif en toute connaissance de cause. Ce métier, qui consiste à rapporter sous forme d’information non faussée un événement, est accompagné d’un travail rigoureux d’enquête, afin que nulle fausse vérité ne puisse être diffusée. Un bon journaliste, est un journaliste qui recherche l’information qui ne laissera aucun doute sur la véracité des faits, une vérité établie, en somme.

Aussi belle soit-elle, cette théorie diffère grandement de la pratique.

 

Endoctrinés dès leur plus jeune âge, les Français (et sûrement également la plupart des pays européens occidentaux) ont perdu leur esprit critique, donc éclairé, mais pas le droit de vote. Ils choisissent ainsi à l’aveuglette ceux qui seront amenés à prendre en main leur destin, ne s’appuyant que sur les médias officiels pour orienter leur suffrage. C’est ainsi qu’en moins de 40 ans, la France passe du rang de 3ème puissance économique mondiale à celui de 9ème… Et la chute n’est pas terminée, le droit de vote est toujours ouvert à tous, il tend même à s’ouvrir aux personnes déficientes.

Pourquoi cet échec cuisant ? Parce que les médias ne remplissent plus leur rôle.

Eux-mêmes lobotomisés par une idéologie dominante et dogmatique, ils en ont perdu la rigueur indispensable que leur profession exige, le copier/coller des journaux concurrents étant devenu la règle. La paresse intellectuelle a remplacé la passion; La facilité est devenue la règle. Le travail de recherche abandonné, c’est la facilité idéologique qui prend place : le dogme qu’il ne faut pas toucher, celui de la solidarité, de l’entraide à outrance, du partage sans mesure. Celle-là même qui contribue chaque jour à endoctriner l’électeur, qui va mettre en place un exécutif qui le haït.

Voilà par quel processus le Français en est venu à s’auto-flageller, à considérer son vécu, son histoire, sa civilisation, comme une tare qu’il faudrait éliminer, à n’en voir que le négatif au point de devoir se repentir du vécu de ses propres ancêtres. Dès lors, fondre notre nation dans un ensemble plus vaste, incarnée en ce jour par l’UE, lui semble être la seule voie de rédemption. Accueillir toujours plus d’étrangers pour faire oublier ce passé qu’il faut par tout moyen éliminer, les payer telle une rançon qu’il faudrait leur rembourser. Ces Français endoctrinés prennent des fonctions de propagande qu’ils diffusent à leur tour, tels des journalistes. La boucle est bouclée. Le journaliste de métier a bien fait son travail.

Cette propagande en vient à avoir une vision sélective de l’actualité. A n’en voir la gravité que sur une échelle dogmatique et idéologique. A n’en percevoir que l’essence partiale au détriment du bon sens. L’affect remplace le pragmatisme; le journalisme n’est plus, la politique irraisonnée l’ayant engloutie tel un nuage apocalyptique qui cherche à faire taire les voies dissonantes.

De nos jour,

Le journalisme, c’est taire la mort de Kevin PEREZ, assassiné par des « jeunes » issus de l’immigration, mais valoriser l’énième voyage illégal de l’Aquarius

Le journalisme, c’est s’apitoyer sur les décisions des Etats souverains de ne plus accepter ce bateau et oublier que les pays du Maghreb, pourtant de même confession que les clandestins, sont à proximité de ce dernier.

Le journalisme, c’est s’offusquer d’un assassinat prétendument raciste dans un pays voisin, sans en vérifier la véracité, alors que sous nos yeux de Français, dans nos villes, le racisme sévit en tuant les autochtones.

Le journalisme c’est soutenir des délinquants de gauche soixante-hui-tarde qui occupent illégalement un territoire en usant de la force, mais en taisant leurs tentatives de meurtres à l’encontre de nos policiers et de nos gendarmes, sans pour autant oublier de condamner ceux qui, au bord de nos frontières, empêchent pacifiquement les illégaux d’entrer sur nos terres.

Le journalisme, c’est parler d’endettement pour justifier la réquisition d’une dotation à un parti politique d’opposition, quand il aurait fallu parler de spoliation arbitraire, mais en taisant les innombrables prises d’intérêts des élus de la majorité médiatique bien-pensante.

Le journalisme c’est couvrir l’information de manifestations violentes de gauche en parlant de groupuscules minoritaires, alors qu’on parle péjorativement de manifestations d’extrême-droite pour celles qui défilent pacifiquement pour le droit à la famille, sans disctinction d’âge ou d’activisme.

Finalement, au XXIè siècle, le journalisme, c’est aimer son bourreau plus que soit-même. C’est oublier sa raison d’être, c’est désinformer, c’est initier les fakes-news, c’est arranger la réalité, c’est orienter l’opinion publique, c’est activement participer à la propagande d’un système qui nous tue un peu plus chaque jour, c’est pleins de choses… Mais ce n’est plus rapporter des faits. Mais c’est aussi la mise en avant de leur propre incompétence, de leur propre incapacité de réflexion, de la mise en avant de leurs lacunes intellectuelles dues à leur propre endoctrinement. Bref, c’est la médiocrité en première page.

 

Voilà pourquoi, ce peuple de France qui se lève, haït les journalistes et les politiques. Parce que ce peuple aime son histoire, les siens, il comprend maintenant – peut-être trop tard – que l’information réelle se trouve sur les réseaux libres injustement condamnés par la caste qui craint que la réalité éclate au grand jour.

Le grand remplacement, seulement un mythe?

« Entre les années 2010 et 2017, la population française est passée de 64,613 millions à 66,991 millions, soit une augmentation d’environ 2,4 millions personnes sur une période de 7 ans, faisant de la France l’un des pays européens les plus dynamiques. La population de la France croit d’environ un million de personnes tous les 3 ans. Pour une croissance annuelle moyenne de 340 000 personnes, soit un taux de croissance de + 0,6 %[9].

Au , 11,6 % d’entre eux, soit 7,6 millions, sont nés à l’étranger, 8,9 %, soit 5,9 millions, sont immigrés et 6,4 %, soit 4,2 millions, sont de nationalité étrangère. D’autre part, près de 3,5 millions de personnes nées en France vivraient à l’étranger[10],[11],[12].

L’indicateur conjoncturel de fécondité est de 1,93 en 2016, contre 2,9 en 1950 et 1,8 en 1990[13]. Quoique supérieur à la moyenne européenne, le taux de fécondité est insuffisant pour assurer le renouvellement des générations. La population continue toutefois d’augmenter en raison de la forme de la pyramide des âges, de l’immigration et de l’augmentation de l’espérance de vie, qui s’élève en 2017 à 85,3 ans pour les femmes et 79,5 ans pour les hommes, soit une hausse d’une dizaine d’années en cinquante ans[3]. »

C’est une première. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. L’immigration remplace les autochtones. Malgré la décroissance démographique, la population augmente. Pire, le nombre d’habitants sur le territoire nés à l’étranger n’a jamais été aussi fort. Et pour finir, ce phénomène ne peut que s’empirer au vu de la politique pratiquée, qui consiste à accepter toute immigration sous couvert de ne pas tomber dans la xénophobie. Les chiffres sont sans appel.

 

L’objectif est clair : Génocider les autochtones pour faire place aux nouveaux arrivants. Tout argument est bon, peu importe sa véracité, tant qu’il profite aux remplacistes.

 

Souriez, vous êtes exterminés.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mographie_de_la_France?wprov=sfla1

Prendrait-on les Viennois pour des cons?

L’avantage d’un élu, c’est que les élections sont espacées dans le temps. Cela permet aux plus crédules d’absorber les arguments avancés par les filous justifiant leurs échecs, et aux amnésiques d’oublier les promesses non-tenues, comme s’il s’agissait d’un fantasme.

C’est aussi vrai à Vienne. Le maire, celui-là même qui s’est fait élire sur des promesses communautaires, n’a pourtant pas tiré les leçons de ses échecs qui l’ont poussés à la démission de son parti suite à un désaveu cinglant de ses adhérents. Au contraire, malgré des résultats électifs historiquement bas, il se persuadé que sa ligne est la bonne, comme en témoigne sa propre publication sur les réseaux sociaux :

 

1

 

L’auto-satisfaction de nos élus est atroce pour tous ceux qui, chaque jours, donnent le meilleur d’eux-même sans jamais que la reconnaissance de leurs qualités soit mise en avant. Ils ont beau subir une baisse de pouvoir d’achat, une hausse de l’insécurité, une diminution de la qualité de leur condition de travail, le problème est toujours eux, et jamais ceux qui décident, c’est à dire les élus de l’exécutif.

 

Kovacs ne fait visiblement pas exception. Après avoir apporté son soutien à Macron et la politique que le Président souhaite mettre en place lors des législatives, le maire de Vienne fait l’éloge de sa personne occultant ses propres échecs: Exit le parking souterrain en centre ville alors même que je tentais de le raisonner en lui expliquant que cela serait inévitablement un échec, exit le projet d’échangeur de Reventin-Vaugris qui allait dans le sens des intérêts Viennois, exit le projet de rénovation des Berges de Vienne. Non, le maire de Vienne préfère travestir la réalité en mettant en avant des finances assainies – selon lui – qui occultent que cela se fait au détriment de la sécurité des Viennois – domaine abandonné par l’exécutif municipal -, au détriment de l’éducation – dont les réformes ne permettent pas une optimisation de l’apprentissage – et, – pire- que cela se fait grâce….. à ses propres échecs ! Et oui, les projets pharaoniques avortés qu’il avait promis, permettent au moins d’assainir la dette des Viennois.

 

Alors, qui faut-il remercier? Le maire et ses projets échoués? Ou les services départementaux de l’urbanisme qui lui ont rappelé la réalité de terrain?

 

Cette malhonnêteté est reconnue par les Viennois, comme l’atteste les dernières élections qui mettent le parti du maire en difficulté à Vienne. Il est temps que les électeurs d’une « France forte », que les électeurs de droite, se tournent vers le seul parti qui souhaite réellement voir la France re-vivre sur le plan international. Vienne n’est pas anodine, elle est historique et mérite bien mieux que ça !

Un « Kakou » pas si performant….

Les prises de positions peuvent parfois être étranges. Certains, s’excusent du leur, d’autres le revendiquent.

Kovacs, c’est à ça qu’on le reconnait (comme autre chose), est exceptionnel. Il est le seul à pouvoir faire les deux.

S’excuser de ses prises de positions successives, qui ont même déçus ces propres militants, tout en les revendiquant.

 

Pour aller plus loin, il a réussi à revendiquer son étiquette « de droite », tout en glissant qu’il « avait prit congé de son parti »… Bref, tout comme Binet, il fait des gros bisous à Macron. Quand on perd une place, il suffit simplement de retourner sa veste pour la retrouver….

kovacskovacs2kovacs3

 

Mais attention, il va plus loin….

 

Il est aussi capable de critiquer ceux qui, depuis une heure, sont devenus ses adversaires, alors qu’il a usé de la même stratégie : Bombarder les copains pour prendre leur place. Remiller, son prédécesseur à Vienne, s’en souvient encore.

 

Bref, quand on est en perdition, heureusement, il nous reste toujours la vente de son honneur pour s’en sortir. Et à ce jeu, Kovacs, à même plutôt bien géré, il a dépassé le stade de la vente, pour se reconvertir dans la location de fierté, qui permet un profit optimal… Et répétitif. Bref, rentable.

 

Vous l’aurez tous compris, derrière ces aveux de façade, Kovacs maintient sa ligne. Il veut démissionner mais ne le fait pas, il veut faire un parking sous-terrain mais ne le peux pas, il veut lutter contre le communautarisme mais maintient ses aides locatives aux musulmans… Bref, il lutte pour la moralisation politique, mais en est le contre-exemple.

 

%d blogueurs aiment cette page :